Produits & offres — méthode et contrôles
Produits & offres — état des lieux › Produits & offres — méthode et contrôlesComment le classement a été établi, ce qui a été écarté, et ce que chaque source vaut réellement. Les chiffres de tête sont dans la vue d'ensemble.
Bruit : ce qui n'est pas un produit exploitable
Le détail est désormais navigable depuis le listing : Écartés (bruit) — 138 produits, 37 968 abonnés encore portés. Cette section garde le raisonnement ; le tableau produit par produit est dans l'arborescence.
Quatre motifs d'exclusion, tous nommés :
| Motif | Produits | Abonnés portés |
|---|---|---|
| Aucun client actif et aucun envoi en 2026 | 103 | 0 |
| Aucun abonnement démarré en 2026 | 21 | 2 557 |
| Libellé générique (fourre-tout), sans rapport avec l'activité | 8 | 35 411 |
| Titre non exploitable (frais de port, geste commercial, méthode de paiement) | 6 | 0 |
Le motif « aucun abonnement démarré en 2026 » est un critère posé par Medi le 31/07 et mesuré sur les dates de début d'abonnement, pas sur le libellé — il distingue un produit réellement mort d'un nom qui a simplement l'air ancien. VDO « Programme Vidéo » n'a plus reçu un seul abonnement depuis février 2022 : il est écarté par ce critère. BSEPLA1 « Plateformes », dont le nom fait tout autant fourre-tout, en a au contraire enregistré 1 930 en 2026 dont un le jour même de la mesure — le critère par date ne le retient donc pas. Il n'échappe pas au bruit pour autant : il est écarté par le second motif, « libellé générique (fourre-tout) », un arbitrage manuel de Medi qui porte sur le nom du produit, pas sur son activité — pour BSEPLA1 spécifiquement, confirmé deux fois le même jour (31/07 : premier passage plannotator, puis second passage sur le fichier « sans-plateforme-vivants »). EBO, LIV, EBK suivent la même règle (ajoutés le 01/08, malgré un volume d'abonnés actifs important — 20 687, 12 770 et 45) ; VIVLFT1, HOT, APSEVRG, FLA aussi (ajoutés le 01/08, sur des produits sans activité). PLT, VID et VDO portent le même libellé fourre-tout mais n'ont, eux, aucune activité 2026 non plus : ils comptent dans la première ligne, pas la seconde — le motif le plus factuel des deux l'emporte quand les deux s'appliquent. C'est délibéré : un libellé qui ne désigne aucun produit précis reste inexploitable même quand il porte des milliers d'abonnements réels.
⚠️ Le critère ratisse large et c'est voulu. Il attrape des produits parfaitement réels mais dormants — Huile CBD, Kit premiers secours, « La Santé par le Gras » — et des produits à volume non négligeable : CRLDOS Archives du Cercle APS (546 abonnés), PLT Plateforme (539), LPF La méthode LIPOFIX (303). Ils sont récupérables un par un depuis la famille Écartés, où chacun garde sa catégorie d'origine.
Le tri dans les livres
La famille « livre » contenait des produits qui n'en sont pas. Une repasse de vérification a relu les 567 noms de produits — en aveugle, sans voir la catégorie enregistrée — et a signalé les intrus.
Sortis de la famille livre et rangés dans « produit physique divers » : 4 kits de survie APS (trauma-kit, kit de premiers secours, sac d'évacuation, radio), 3 sachets de graines (achillée millefeuille, reine des prés, immortelle), le Dodow (dispositif d'aide au sommeil). Plus 5 écritures techniques (frais de port, geste commercial, méthode de paiement, produit générique) qui n'ont aucun abonné et ne sont pas des produits vendables.
Après ce tri, la famille livre compte 92 produits et « produit physique divers » 52. Les 3 sachets de graines totalisent 1 680 envois en 2026 ; les 4 kits APS et le Dodow n'ont aucun envoi cette année.
Un cas laissé volontairement dans les livres : « Mes cosmétiques maison ». La repasse l'a rangé en cosmétique sur le mot « cosmétiques » — mais c'est un titre d'ouvrage, pas un pot de crème. Exemple utile de ce que la vérification par le nom seul peut se tromper.
Contrôle : aucune revue n'est restée ailleurs
Vérification croisée avec la liste des revues maintenue par Medi (trigrammes + codes explicites), appliquée cette fois au papier ET au numérique — c'était un trou de la v1 : la règle ne regardait que les produits physiques, donc une revue numérique tombait dans les formations.
- Contrôle : aucun code de la liste ne subsiste hors famille revue. Papier comme numérique.
- ✅ Cas clos le 31/07 :
APSELDM« Le dixième homme » (code LDM, dans ta liste des revues, 2 243 abonnés) est classé Revue numérique. Il était rangé en « Articles payants » ; l'arbitrage qui supprime cette famille le remet à sa place. Son onglet dominant — Articles / Dossiers, 105 contenus — le confirme indépendamment de la liste. - Le type enregistré ne suffit jamais : Sentinelle, la Revue du Dr Schmitz, Cueillettes-Recettes-Remèdes, Fortune et Famille sont enregistrées comme des livres et rattachées aux revues par la liste.
- BSEPLS1 (« La revue Plantes & santé Dékuple », version de PES dédiée à certains abonnés) manquait à l'appel : la liste de référence des revues avait été recopiée tronquée dans le code de contrôle, son dernier terme omis. La liste elle-même est correcte. Point de méthode à retenir : une liste de référence recopiée dans du code est un point de rupture silencieux — elle doit être lue depuis sa source.
- Piège inverse respecté : le trigramme seul produit des faux positifs déjà documentés (
OPTRVS1« Reprogrammer votre subconscient » contientRVS,CRLDOS« Archives du Cercle APS » contientCRL). Le trigramme ne s'applique donc qu'au papier ; en numérique, seuls les codes explicites de la liste comptent. - Arbitrage rendu :
APSPBOA4« Best of Cercle APS 2024 » reste un livre.
5 candidates revue proposées par la relecture, hors liste — tranchées le 02/08 :
OPTMVB1« Le Mag' Vibratoire » etOPTCMA1« Revue Consciences » : reclassées Revue numérique sur le nom du produit, malgré un onglet dominant qui penchait vers formation — arbitrage Medi, le nom du produit tranche.OPTJDS1« Journal de la Source » : reclassé Revue numérique — la page publique dit explicitement « versions digitales de votre mensuel » + « anciens numéros » (voir Ce que les sites publics annoncent), alors que ses onglets ne portaient aucun signal revue.OPTRMA1« Resonance Magazine » : pas d'arbitrage nécessaire, déjà classé Revue numérique par son onglet dominant.APSSCLRLTO: écarté, 0 abonné actif — enjeu nul, non tranché.
Produits numériques : la taxonomie de l'étude des menus
Les catégories retenues sont celles de l'état des lieux des menus — c'est ce découpage que le client voit dans son menu : Formations (déblocage progressif) · Formations (accès immédiat) · Webinaires (Replays) · Revue numérique · Coaching. Conférences est une famille à part entière, et pas une variante de webinaire.
⚠️ « Articles payants » n'est pas une famille (arbitrage Medi, 31/07). Ce que le client reçoit sous un onglet Articles / Dossiers — des contenus rédactionnels publiés au fil de l'eau sous condition d'abonnement — est une revue numérique. Le tell était le volume : la famille « Revues » ne comptait que 2 produits, ce qui est invraisemblable pour un groupe d'éditeurs. Les vraies revues numériques étaient rangées sous « Articles payants ».
⚠️ Revue papier et revue numérique sont deux familles distinctes, et le libellé le dit. Elles ne se comptent pas pareil, ne se servent pas pareil et ne posent pas les mêmes problèmes à l'espace perso :
| Revue papier | Revue numérique | |
|---|---|---|
| Produits | 19 | 9 |
| Abonnés actifs | 119 065 | 4 109 |
| Ce que reçoit le client | un exemplaire routé par Corlet, à date fixe | des articles / dossiers débloqués sur la plateforme |
| Ce qu'on sait annoncer | la prochaine parution, le jour de routage | rien : aucun rythme de publication mesuré |
Nuance qui compte pour l'espace perso : 18 des 19 revues papier sont configurées en livraison Electronic / Paper — l'abonné papier a aussi un accès numérique. Une revue papier n'est donc pas l'opposé d'une revue numérique ; c'est un abonnement servi par deux canaux, et le compte client devra montrer les deux.
⚠️ « Cadeaux / Bonus » n'est jamais une catégorie principale — c'est une sous-catégorie par nature : ce qui est offert avec autre chose. Six produits ont l'onglet cadeaux comme onglet dominant sur leur plateforme (Le Portefeuille Suisse, Le portefeuille IA Visionnaire, Le Protocole Renaissance, Feng Shui Essentiel, 1 2 3 Sommeil, Stop Acouphènes) ; ils sont rangés sur la source suivante — l'onglet non-cadeaux le plus fourni s'il existe, sinon le format configuré. La règle vaut partout : dans l'analyse des fiches, les cadeaux sont sortis dans leur propre colonne et n'ont jamais servi de catégorie.
Premier partage : le produit passe-t-il par une plateforme, ou non ?
- Plateforme, onglets connus → la famille vient de l'onglet dominant de la plateforme. C'est la seule provenance solide.
- Plateforme, onglets non extraits → la plateforme existe mais l'étude des menus ne la couvre pas encore. Famille non déterminée, et je ne la devine pas.
- Hors plateforme → un fichier autonome (livre numérique), rien à déverrouiller.
Mise à jour : un second pipeline d'extraction des onglets, terminé le 10 juillet sur les 180 bases Core et jamais branché, a été connecté. 149 produits numériques sur 266 sont classés directement par l'onglet dominant de leur plateforme (3 de moins depuis l'arbitrage revue du 02/08 : OPTMVB1, OPTCMA1, OPTJDS1 sont reclassés sur le nom du produit / la page publique, plus par l'onglet). Il ne reste que 50 produits en ligne non confirmés, contre 214 avant ce branchement.
Les revues numériques sont apparues avec ce branchement : elles n'existaient dans aucune fiche produit, et leur onglet (Articles / Dossiers) est le deuxième plus fourni de l'étude des menus. Elles étaient invisibles tant qu'on ne lisait pas les onglets réels — c'est ce qui a fait croire à une famille de 2 produits.
La revue numérique est plus souvent une composante qu'un produit. Elle est le cœur de 9 produits, mais elle apparaît en contenu additionnel dans 11 autres — Vivovojo TV, Bebooda TV, Académie de Nutrithérapie, Du Neuf - Les Rendez-vous, Cercle Affranchis, Consciences TV… Un abonné à une formation reçoit donc des articles publiés au fil de l'eau sans que rien, aujourd'hui, ne le lui annonce.
Un faux positif écarté : « Plateforme BTLV » porte le type enregistré Press, mais ne figure pas dans la liste des revues et n'a aucun onglet extrait. Le type enregistré seul ne fonde pas une revue — le produit est reclassé en formation non confirmée, et le désaccord est tracé dans sa fiche.
50 produits portent 26 330 abonnés sans famille fiable, soit 22 % des abonnés numériques. Le réflexe serait d'annoncer « il suffit d'étendre l'extraction des menus ». C'est faux — et depuis l'arbitrage Medi du 31/07 (second passage plannotator sur les produits vivants), le détail est presque entièrement expliqué :
| Ce qu'il reste | Produits | Abonnés | Ce que c'est |
|---|---|---|---|
| Page / plateforme vibecodée | 32 | 16 381 | montée à la volée pour un mail de conférence, sans espace membre ni accès privé — expliqué, pas actionnable |
| Fichier autonome | 12 | 8 891 | pas de plateforme, par nature (livre numérique / ebook) |
| Plateforme déclarée, menus à extraire | 2 | 879 | actionnable : étendre le pipeline d'extraction |
| Onglets extraits mais inexploitables | 2 | 142 | cadeaux seuls, qualifier à la main |
| Service d'alertes, aucun contenu à lire | 2 | 37 | Alertes SMS, Votre Horoscope du Jour — déjà rangés en « Alertes seules » |
L'extraction des menus ne ferme que 2 produits sur 50 — la liste complète est dans le tableau ci-dessous.
Le reste n'est plus un trou de connaissance, c'est une catégorie nommée. Les 32 « pages vibecodées » ne sont pas « sans info par oubli » : elles ont été identifiées comme des pages tenant lieu de plateforme, sans connexion ni menu réels, produites lors d'une campagne mail de conférence. Aucune des 32 n'a de fiche produit interne, vérifié sur po_fiches_analyse.csv. Elles sont fusionnées avec les fichiers autonomes dans Produit numérique divers — même trait commun, non traçable et pourtant fourni au client à chaque achat ; le détail par produit est dans la famille. BSEPLA1 "Plateformes", qui portait pourtant 1 930 abonnements démarrés en 2026, relève du même arbitrage nominatif que PLT/VID/VDO — le libellé prime ici sur la seule mesure d'activité — même si, dans le tableau des motifs (section Bruit plus haut), PLT/VID/VDO finissent comptés sur la ligne « aucun abonnement démarré en 2026 » (leur activité est aussi nulle) et BSEPLA1 sur « libellé générique (fourre-tout) » (la sienne ne l'est pas) : deux lignes différentes, un seul et même principe d'exclusion par le nom.
La colonne « D'où vient la famille » distingue ce qui est établi par un onglet réel ou une fiche produit de ce qui n'est qu'un format enregistré en attente de vérification.
Ce qui reste à trancher
Cette section décrivait l'état d'avant le branchement des onglets réels : 28 plateformes dont 4 seulement étaient couvertes. Elle est caduque — 205 produits numériques sur 266 ont désormais leurs onglets connus, et les 6 « cercles » qu'elle citait comme non tranchés (Cercle des Docteurs Libres, Cryptos Exponentielles, Club Privé APS, Bibliothèque de l'Autonomiste Résilient, Cercle Privé Panthéon, Rentes à Vie) sont tous confirmés aujourd'hui.
La liste ci-dessous est la vraie liste courante : les produits dont la famille repose encore sur le seul format enregistré en base.
Le motif dit ce qu'il faudrait pour chacun, et ils n'appellent pas du tout le même travail. La colonne Plateforme déclarée est le discriminant : quand elle est vide, il n'existe aucune plateforme et aucune extraction ne fermera le cas.
Cas clos au passage : « Plateforme BTLV » était enregistrée en type presse, ce qui la faisait passer pour une revue. Elle ne figure pas dans la liste autoritaire des revues et n'a aucun onglet extrait. La règle appliquée est désormais générale — le type enregistré seul ne fonde jamais une revue — et le désaccord est tracé dans sa ligne.
Rythme de publication : la description ne suffit pas
Tu demandais le rythme d'arrivée des nouveaux contenus. Il est désormais établi pour 58 produits, contre 33 avant la lecture des sites publics — et jamais déduit, toujours adossé à une citation.
| D'où vient le rythme | Produits |
|---|---|
| Description enregistrée du produit | 33 |
| Page d'accueil du site public | 25 |
C'est la lecture des accueils publics qui a fait le gros de l'apport, et sur des volumes qui comptent : La revue Alternative Santé (26 036 abonnés, « Votre revue du mois »), Santé Corps Esprit (25 829), Plantes & Santé (10 805), Médecines Extraordinaires (9 626, « revue mensuelle »). Le rythme des revues papier n'était écrit nulle part dans la facturation.
Chaque rythme est adossé à un extrait littéral, jamais à une déduction. Sur les 58 : mensuel 40 · hebdomadaire 12 · bimensuel 2 · quotidien 2 · progressif 1 · immediat 1.
Conclusion nette : pour les 371 produits restants, il faut aller côté sites (règles de déblocage progressif), pas côté facturation. C'est une extraction séparée, non faite ici.
Abonnement, paiement échelonné, ou rien du tout ?
Le drapeau « offre renouvelable » ne prouve pas qu'un abonnement existe. C'est pourtant lui qu'un développeur lira. Sur le livre papier (tableau ci-dessus), 51 386 lignes le portent et seulement 17 correspondent à un abonnement réellement reçu plusieurs fois. Un affichage qui déduirait « prochaine échéance » de ce drapeau se tromperait massivement.
Réserve de méthode : le test « reçu ≥ 2 fois » ne s'applique pas aux produits en ligne, qui n'ont aucune trace d'expédition. Sur ces familles, la colonne est structurellement à zéro et ne veut pas dire « aucun abonnement ». Les séparer demande l'espacement des factures, non fait.
Ce que valent les pages de commande : le test
J'ai lu 500 pages de bons de commande pour 152 produits, avant de disposer des fiches. Sur les 36 produits où une fiche SRC et une page de commande se prononcent toutes les deux, le croisement donne 18 accords et 18 conflits — et la fiche a raison dans les 18 cas.
La cause est identifiable : les pages annoncent une périodicité de facturation (« 47 € par mois »), que l'extraction a prise pour une périodicité éditoriale — d'où 7 faux « revues numériques » posés sur des formations et des webinaires. Conséquence : cette source est reléguée au dernier rang et ne décide plus aucun produit.
Ces 4 chiffres (36 produits croisés, 18 accords, 18 conflits, 7 faux « revues ») viennent de l'analyse BDC d'origine et n'ont pas pu être recalculés indépendamment depuis l'export CSV actuel — contrairement à 500, 152 et 77 juste au-dessus, qui le sont. À vérifier auprès de qui a produit cette analyse avant de s'en resservir.
Le travail n'est pas perdu pour autant : il a produit un constat de qualité de données utile — 36 pages de commande ne décrivent pas le produit attendu, alors que la donnée les désigne comme sa page principale. Et 77 produits ne sont jamais le produit principal d'aucun bon de commande : ils ne sont vendus qu'en rebond.
Le deuxième prisme : les thématiques
La famille dit comment le produit est livré. La thématique dit de quoi il parle — huiles essentielles, soins énergétiques, finance, survie… C'est un axe orthogonal, construit indépendamment de la famille.
Aucun vocabulaire préexistant n'a été réutilisé. Les colonnes categorie_haiku / confiance_haiku visibles plus haut viennent d'un passage LLM antérieur, non documenté, sur une toute autre question (le tri des livres) — elles n'ont servi à rien pour les thématiques.
Le vocabulaire des thématiques a été construit en deux temps :
- Constitution du corpus : pour chaque produit vivant, le meilleur texte disponible est retenu, dans cet ordre — fiche produit interne (la plus riche : contexte, promesse, contenu du programme) > citation/nature de la page de commande archivée > résumé/citation lus sur le site public > nom du produit seul, en dernier recours.
- Proposition puis consolidation (DeepSeek v4 Flash, température 0) : une première passe par lots propose des thématiques candidates avec les SKU qu'elles couvriraient, une seconde passe consolide et dédoublonne. Le résultat a été présenté à Medi sur une page de diagnostic dédiée et affiné avant toute classification — le lot « Finance personnelle et investissement » a par exemple été scindé en trois (Crypto-monnaies, Bourse et trading, Finance personnelle et patrimoine) sur cette relecture.
Le vocabulaire fermé de 26 thématiques ainsi validé a ensuite servi à classifier, produit par produit, les 429 produits vivants : une thématique principale, 0 à 2 secondaires, chacune justifiée par un extrait littéral du texte utilisé — jamais une paraphrase.
Produits couverts par le vocabulaire
dont « Non catégorisé »
656 compte chaque thématique portée par un produit, principale et secondaires confondues — pas le nombre de produits distincts (429, voir plus haut) : comme au niveau famille, un produit avec 2 thématiques secondaires est compté 3 fois. 2 produits sur 429 restent en « Non catégorisé » (mise à jour post rounds 2 à 4 de reclassification dirigée — le chiffre de 163 datait de la première passe automatique, avant ces rounds) — et ce n'est pas une case fourre-tout silencieuse : c'est une thématique à part entière, avec sa propre ligne dans le tableau du deuxième prisme, cliquable comme les autres. La règle donnée au modèle était explicite : choisir « Non catégorisé » plutôt que de forcer un rattachement fragile quand le seul texte disponible est un nom de produit qui n'évoque aucune thématique sans ambiguïté. Les rounds suivants sont allés plus loin — recherche web dirigée, puis vérification Notion — pour ne laisser en « Non catégorisé » que les cas où litéralement aucune thématique du vocabulaire fermé, même par déduction éditoriale du partenaire, ne s'applique.
