Produits & offres — état des lieux (Espace perso v3)
Snapshot 31/07/2026. Périmètre Éditions (Biosanté, Vivasanté, Panthéon, Optima, TAO, APS, Institut Épargne). Les compléments alimentaires sont une exclusion de cadrage au 31/07, pas une exclusion définitive : ils ont leur propre mécanique et leur propre source de données (Pro Logistic v2), et seront traités à part. Hors comptes de test, données agrégées, zéro donnée personnelle.
Objet : état des lieux de la typologie produit, lue selon deux prismes : la famille (comment le produit est livré) et la thématique (de quoi il parle). Cliquez une ligne pour voir ce qu'elle contient.
Produits
Abonnés actifs (revues et produits en ligne)
Envois 2026 hors revues (livres et divers)
Familles
Produits physiques arrêtés (sur 163)
Catégorie non confirmée
Acheteurs cumulés (livres et divers)
Produits écartés (bruit)
Les produits écartés sont désormais dans le listing, comme une famille à part entière : on peut y entrer, voir le motif d'exclusion de chacun et récupérer ce qui doit l'être. Ils ne comptent dans aucun autre chiffre de cette page.
Trois lignes portent 93 % des abonnés écartés, et ce ne sont pas des produits. EBO « Ebook » (20 687), LIV « Livres » (12 770) et BSEPLA1 « Plateformes » (1 908) totalisent 35 365 des 37 968 abonnés encore rattachés aux écartés. Ce sont des seaux d'agrégation — des libellés fourre-tout sous lesquels la facturation a rangé des achats hétérogènes — pas des produits qu'un client pourrait reconnaître dans son espace. Les 135 autres écartés se partagent 2 603 abonnés, et 113 d'entre eux n'en portent aucun.
Les compteurs ne couvrent pas tous le même périmètre et ne s'additionnent pas : les revues — papier comme numériques — et les produits en ligne se comptent en abonnés actifs, les livres et produits divers en envois 2026. Les acheteurs cumulés sont un stock historique d'achats uniques — ils ne mesurent aucune activité, et c'est pour ça qu'ils sont affichés à part.
⚠️ « Envois 2026 hors revues » vaut 66 069, pas 701 908. Qui recalcule la colonne d'envois sur tout le parc trouve 701 908, dont 635 830 portés par les seules revues. Ce n'est pas une erreur de compteur : une revue s'envoie plusieurs fois par an à chaque abonné, donc ses envois se comptent en exemplaires et ses clients en abonnés — les mélanger ferait passer le parc pour dix fois plus gros qu'il n'est. Le titre de la carte dit « hors revues » pour cette raison.
50 produits sur 429 ont une catégorie non confirmée : elle vient d'un repli sur le format enregistré en base, faute de source plus fiable. Le repli penche vers « accès immédiat » alors que les sources fortes penchent vers le déblocage progressif — ces 50 sont donc probablement sur-représentés en immédiat. La colonne est dans le tableau, famille par famille.
La métrique n'est pas la même selon la famille
| Famille | Ce qu'on compte | Pourquoi |
|---|---|---|
| Revue papier, revue numérique et produits en ligne | abonnés actifs | un accès est ouvert ou fermé, un abonnement est en cours ou non |
| Livres et produits divers | produits envoyés en 2026 | ce sont des achats uniques : un « actif » cumule tous les acheteurs depuis toujours et ne veut rien dire |
Le livre papier porte 208 256 acheteurs cumulés depuis toujours, contre 56 267 envois réels en 2026. Le premier chiffre ne mesure aucune activité, le second oui.
Comment chaque famille est livrée, et ce qui casse
C'est la grille de lecture à avoir avant de regarder un chiffre : la même colonne ne veut pas dire la même chose d'une famille à l'autre, parce que la mécanique de livraison n'est pas la même. Ce qui suit n'est pas une hypothèse tirée des données — c'est le fonctionnement réel du parc, tel qu'il est opéré (doctrine posée le 10/08/2026).
| Famille | Ce que le client reçoit | Ce qui déclenche la livraison | Ce qui débloque le contenu en ligne |
|---|---|---|---|
| Livres et produits physiques divers | un objet physique — un livre le plus souvent, mais pas seulement — une seule fois, et rien en ligne | la date de début de l'abonnement, puis le prochain créneau de routage du produit — sauf chez un transporteur qui regroupe les commandes (départ quand le lot atteint 100, 200 ou 300, ou quand le délai d'attente est dépassé) | — |
| Revues papier | du papier régulièrement, sur une période payée — et un accès en ligne à tous les numéros | le créneau de routage du produit, identique pour tous les abonnés : personne n'a de date propre | tout, tout de suite |
| Revues numériques | du contenu régulièrement, pas de papier | — | tout, tout de suite, pour tout le monde |
| Replays de webinaires | un webinaire en direct chaque semaine ou chaque mois, puis sa rediffusion | — | selon la plateforme : soit tous les replays à tous les abonnés, soit uniquement ceux diffusés pendant que le client était abonné |
| Formations à déblocage progressif | du contenu déjà produit, libéré petit à petit | — | au nombre de jours d'abonnement ; le client reçoit un mail à chaque déblocage |
| Protocoles | tout le contenu au lancement, puis plus rien | — | tout, tout de suite. Le client consulte, puis s'en va |
| Compléments alimentaires | des colis, en achat unique ou en récurrent | la facture payée, puis l'expédition | — |
« Physique » ne veut pas dire « papier ». Ce qui définit cette famille, ce n'est pas le support — livre, coffret, objet, tout est possible — c'est l'absence de toute contrepartie en ligne : le client reçoit une chose, une fois, et n'a rien à consulter derrière. C'est exactement ce qui la sépare des revues papier, qui livrent du papier et ouvrent un accès numérique. Conséquence pratique : ne pas classer un produit dans cette famille parce qu'il est imprimé, mais parce qu'il n'a pas d'électro.
Les frais de maintenance ne sont pas une panne. Sur les replays et les formations progressives, un client qui passe en maintenance ne reçoit plus de nouveau contenu mais garde l'accès à tout ce qui lui a déjà été débloqué. C'est le fonctionnement normal. En revanche, un client en maintenance qui perd l'accès à du contenu déjà débloqué, ça, c'est une panne.
« Envoyé plusieurs fois » n'est pas la même erreur selon la famille : sur un livre, c'est un envoi unique parti deux fois sur le même abonnement ; sur une revue, c'est le même abonné présent en double dans un même routage. Deux causes, deux corrections.
Ce qui casse le plus souvent, famille par famille
| Famille | Pannes attendues |
|---|---|
| Livres et produits physiques divers | envoyé plusieurs fois à la même souscription · pas envoyé à un abonné qui y avait droit · bloqué à l'entrepôt · adresse non distribuable |
| Revues papier | abonné en double dans un même routage · revue non routée à un abonné qui y avait droit · bloqué à l'entrepôt · adresse non distribuable · connexion à la plateforme |
| Replays de webinaires | replay publié en retard ou absent · connexion à la plateforme · contenu manquant pour un client en maintenance |
| Formations à déblocage progressif | vidéo absente · connexion à la plateforme · contenu manquant pour un client en maintenance |
| Revues numériques | connexion à la plateforme · contenu manquant, par retard de publication |
| Protocoles | connexion à la plateforme — et c'est à peu près tout |
| Compléments alimentaires | facture payée mais colis en retard, retenu, ou jamais créé · retour client non remboursé · prospectus envoyé dans le mauvais pays · colis revenu à l'entrepôt |
Cette colonne n'est pas là pour proposer des solutions : elle sert à savoir ce qu'on doit s'attendre à voir dans les demandes clients d'une famille donnée, et donc à repérer ce qui sort de l'ordinaire. Un pic de « contenu manquant » sur une famille de protocoles ne veut pas dire la même chose que sur une formation progressive.
Le mode de déblocage est un trait de famille, pas un réglage technique. Aujourd'hui il n'est mesuré que sur les formations : 106 en accès immédiat, 66 en progressif. Les protocoles décrits ci-dessus sont donc à chercher parmi ces 106 — le mode de déblocage seul ne suffit pas à les isoler, il faut aussi établir qu'aucun contenu n'a été ajouté depuis longtemps, ce que les données actuelles ne disent pas encore.
Les familles de produits
Les volumes de deux familles ne s'additionnent pas quand la métrique diffère.
La ligne Écartés (bruit) compte les produits sortis du parc et les abonnés qu'ils portent encore. Un produit y tombe pour un motif nommé, jamais par appréciation — le motif est visible en entrant dans la famille.
Réserve à lever : 29 des 138 écartés n'ont pas de motif inscrit dans la donnée, et ce sont précisément ceux qui portent la totalité des 37 968 abonnés. Deux motifs seulement sont matérialisés en colonne — « aucun client, aucun envoi » (103 produits) et « titre non exploitable » (6) — alors que la méthode en décrit quatre. Les 29 sans motif relèvent en quasi-totalité du libellé générique fourre-tout (EBO, LIV, PLT, VID, Flacons…), mais tant que le motif n'est pas écrit produit par produit, l'exclusion n'est pas auditable sur ces 29-là. À corriger dans la donnée, pas dans le commentaire.
Cliquez une ligne pour entrer dans la famille : ce qu'elle contient en plus de son cœur, puis les produits.
72 produits sur 429 — 52 730 abonnés — livrent plusieurs choses à la fois. Ils ont une famille principale, celle qui décide de la métrique et du routage, et une ou plusieurs familles secondaires : une formation vidéo qui inclut aussi des webinaires mensuels, un programme qui inclut une revue. Ce n'est pas une hésitation de classement, c'est le produit qui est composite — et c'est ce que le client verra dans son espace. Le cas le plus parlant est CDL « Le Cercle des Docteurs Libres » : sa fiche interne annonce une revue incluse sans dire par quel canal, la plateforme n'a aucun onglet Revues, et le produit compte 2 025 abonnés pour zéro envoi et aucun transporteur — impossible de dire aujourd'hui si ces 2 025 clients doivent recevoir du papier.
Le deuxième prisme : par thématique
La famille dit comment le produit est livré (formation, revue, livre…). La thématique dit de quoi il parle — huiles essentielles, soins énergétiques, finance, survie… Un produit porte une seule famille principale (plus, pour 72 d'entre eux, des familles secondaires) et peut porter plusieurs thématiques : une formation vidéo peut couvrir la phytothérapie ET la gestion de la douleur.
2 produits sur 429 restent en « Non catégorisé » (mise à jour post rounds 2 à 4 de reclassification dirigée — le chiffre initial de 163 sur 436 venait de la première passe automatique, avant recherche web et vérification Notion) : les cas restants n'ont ni fiche interne, ni citation exploitable, ni signal éditorial rattachable à une thématique du vocabulaire, même par déduction de la ligne du partenaire. C'est une thématique comme les autres, jamais absorbée en silence dans une moyenne : elle a sa propre ligne, cliquable, dans ce tableau.
Vocabulaire de 26 thématiques + 1 valeur de repli (« Non catégorisé », portée par 2 produits), construit et validé sur le contenu réel des produits (fiche interne > citation/nature de la page de commande archivée > résumé/citation du site public > nom seul), jamais deviné à l'avance. Le tableau compte donc 27 lignes : le repli est une ligne visible, pas une absence dissimulée dans une moyenne. Détail sur Méthode et contrôles.
D'où vient chaque classement
Aucun produit n'est classé par déduction. Chaque famille vient d'une source nommée, et la hiérarchie est fixe : la fiche produit interne l'emporte sur les onglets réels de la plateforme, qui l'emportent sur le format enregistré en base. Le nom du produit décide pour le physique, où il est sans ambiguïté.
Seuls les 50 produits classés par le format enregistré sont marqués non confirmés : c'est un repli, pas une source. Les 379 autres reposent sur une fiche, des onglets réels ou un nom sans ambiguïté.
Une source indépendante est venue vérifier ce classement
L'accueil public de 171 sites a été lu — le site de vente, pas l'espace connecté. C'est la première source qui ne vient ni de la facturation ni des plateformes, donc la première capable de contredire le classement plutôt que de le répéter.
Produits rattachés à une page publique
dont page dédiée au produit
Pages qui disent le type de produit
Abonnés couverts
Une page qui couvre 29 produits décrit une plateforme, pas un produit : seules les 73 pages dédiées peuvent qualifier un SKU. Attribuer une page partagée à un produit précis reproduirait l'erreur des pages de commande, où 36 pages décrivaient un autre produit que celui annoncé.
31 pages se prononcent sur le type de produit : 19 confirment le classement, 12 le contredisent. Les 12 désaccords restants sont soumis à arbitrage, avec leur citation littérale — ils ne sont pas tranchés d'office. Détail sur Ce que les sites publics annoncent.
Cette lecture a aussi apporté ce qui manquait depuis le début : le rythme de publication, désormais établi pour 58 produits contre 33 avant — dont les quatre plus grosses revues du parc, dont le rythme n'était écrit nulle part dans la facturation.
Anomalies de données à traiter
Ce que les contrôles automatiques signalent comme contradictoire dans les données elles-mêmes. Ce n'est pas une incertitude de classement : ce sont des lignes qui se contredisent.
Arbitrage rendu (Medi, 31/07) : Cueillettes, Recettes & Remèdes reste arrêté, malgré un dernier envoi le 17/07. La règle des 50 abonnés s'applique telle quelle — le produit ne sert plus qu'un abonné actif. Ce n'est donc plus une anomalie ouverte, et la ligne correspondante a été retirée du tableau.
Deux anomalies sont de la même nature : un produit a servi bien plus d'abonnés sur 3 mois qu'il n'en compte d'actifs. Guérir & Bien Vieillir est le cas le plus lourd — 122 servis pour 40 actifs. Arbitrage rendu (Medi, 02/08) : c'est du churn réel — des abonnements se sont clos juste après leur dernier envoi — pas un compteur faux. Rien à corriger côté données ; la ligne reste au tableau à titre informatif, ce n'est plus une anomalie ouverte.
Servir un peu plus d'abonnés que le stock actif est normal : c'est le churn, et les revues plafonnent à ×1,2. La donnée présente ensuite un trou complet jusqu'à ×3 — le seuil est posé dans cet intervalle vide, il ne dépend donc d'aucun réglage arbitraire. Sans ce ratio, le contrôle remonte 14 revues parfaitement saines.
La troisième est d'une autre nature : APSECFB « Chroniques du fond des bois » est configuré en livraison électronique, sans transporteur, mais 3 envois physiques ont été enregistrés en 2026. C'est le seul produit en ligne du parc dans ce cas.
Deux réserves ouvertes sur la donnée elle-même
9 produits ont deux listes de familles secondaires qui ne disent pas la même chose. Deux passes de classement ont écrit chacune sa colonne, et sur ces 9 elles divergent : DNW (« Revues » contre « Revue numérique »), CDL, MEL, ADN, SLV, PHE, PHT, DVG, DVA. Aucune des deux n'a été déclarée gagnante. À trancher avant que la relecture métier ne s'appuie dessus, sinon deux relecteurs liront deux vérités différentes sur le même produit.
Une catégorie entière du catalogue n'est pas couverte par ce snapshot : les produits marqués « Backend ». Sur le périmètre Éditions, product_dim compte 40 produits category = Backend et aucun n'est présent dans ce corpus — là où les 11 « Frontend » et 546 des 551 sans catégorie y sont. Ce n'est donc pas un trou aléatoire mais un filtre systématique. Les 27 de ces 40 qu'un relevé antérieur (10/07) permet de chiffrer portent 24 667 abonnés actifs, 11 601 abonnés en frais de maintenance et 1 638 785 € de chiffre d'affaires 2026 ; ils sont tous au statut Posted, donc vivants — leur absence ne s'explique pas par un arrêt produit. Les plus lourds : Blackout Hiver 2022/2023 (4 297 abonnés), Bushcraft (2 777), L'art du fait-maison (1 770), Programme 2.5.8.X (1 656), Les Initiés (983), Le Cercle des Affranchis (838). À traiter avant de considérer la typologie comme complète.
Pour aller plus loin
- Méthode et contrôles — comment le classement a été établi, le tri dans les livres, le contrôle des revues, ce que valent les pages de commande, les produits écartés
- Les fiches produits SRC — les 59 fiches internes, catégories principales et secondaires, citations
- Classement produit par produit — tous les produits, la provenance de chaque verdict, les conflits entre sources, la ou les thématiques rattachées
- Ce que les sites publics annoncent — la présentation produit lue sur l'accueil de 171 sites, source indépendante des onglets, et les 12 produits qu'elle contredit
Ce que cette vue ne dit pas
- Le rythme de publication de la plupart des produits. Il est établi pour 58, toujours sur citation — jamais déduit. Le reste ne l'écrit nulle part : ni la facturation, ni la fiche, ni le site.
- Le contenu réel des 14 fichiers autonomes (29 623 abonnés, dont
EBO« Ebook » à lui seul 20 687). Ils n'ont ni fiche, ni onglets, ni plateforme — c'est le format « livre numérique » par nature, mais rien ne dit ce que le PDF contient précisément. Étendre l'extraction des menus n'y changera rien : il n'y a pas de menu à extraire. - Ce qu'il y a précisément derrière les 32 « pages vibecodées » (16 381 abonnés). On sait maintenant que ce sont des pages montées pour un mail de conférence, sans espace membre — mais pas ce que le contenu délivré prend comme forme derrière. Aucune fiche interne sur ces 32.
- Les offres, alors qu'elles sont dans le titre du sujet. Cette vue classe les produits. Ce qui relève de l'offre — achat unique ou abonnement, mensuel / annuel / à vie, paiement échelonné, frais de maintenance proposés — n'y est pas traité. La matière existe déjà ailleurs, dans la vue « Produits — granularité par plateforme, onglets, offres & CA » (one-shot séparé, non publié sur ce site), sur un périmètre plus étroit (270 produits, dont 243 communs avec celui-ci).
- Les protocoles comme famille à part. Le fonctionnement est établi — tout le contenu au lancement, puis plus rien — mais la donnée ne permet pas encore de les isoler : il manque la date du dernier contenu ajouté sur chaque plateforme. Ils sont aujourd'hui comptés dans les formations.
- Le chiffre d'affaires. Cette vue décrit ce que le client possède, pas ce que ça rapporte.
- La répartition immédiat / progressif des 50 produits non confirmés. Le repli les pousse vers « accès immédiat » alors que les sources fortes penchent vers le progressif : ils sont probablement sur-représentés en immédiat.
- Ce qui se passe dans l'espace client actuel. Les 7 espaces
espacepersonnel.*des partenaires sont derrière authentification — ce sont précisément ceux que l'Espace perso v3 doit remplacer.
